Renaître après un burn-out - Blog Pørridge LAB

Renaître après un burn-out

Voici un article que je n’avais pas prévue d’écrire à l’origine. Un article assez personnel sur mon burn-out mais qui finalement est le début de mon aventure avec la création de mes produits Porridge.Lab.

C’est en écrivant mon article sur ma pratique du yoga (à retrouver bientôt), que je me suis mise à écrire sur mon burn-out de l’été 2018. J’ai donc décidé d’y consacrer un article pour vous partager mon expérience.

Le contexte déclencheur du burn-out

Pour remettre les choses dans son contexte et vous expliquez un peu comment j’en suis arrivée là, je me dois de vous en dire un peu plus sur mon passé et comment/ quand j’ai créé Porridge.Lab.

Architecte et designer de formation, c’est en revenant habiter en France, après plus de deux ans aux Pays-Bas que je créée ma page Instagram Porridge.l.a.b, en novembre/ décembre 2016. J’y partage ma passion (cachée à cette époque) pour le porridge, le monde des céréales et graines en tout genre.

A cette époque, personnes (en France), ne partageaient sur le porridge et il était d’ailleurs très peu développé. En revenant en France et à l’opposé des Pays-Bas, je ne retrouvais plus toutes ces céréales que j’adorais. J’ai donc voulu partager mon savoir au plus grand nombre pour rendre à ce mets toute son image.

Lyon

A cette époque, je travaille encore à côté. En janvier 2017, nous déménageons avec mon conjoint pour Lyon, une ville dont nous sommes tombés amoureux pendant l’été 2016.

Il s’est écoulé deux mois depuis la création de ma page et elle a très vite suscitée beaucoup d’intérêt, plus que je ne l’aurais imaginé.

Très vite, je suis contacté par de plus en plus de marques et de magazines pour réaliser des recettes, des photographies et écrire des articles. Petit à petit, cette passion devient mon nouveau métier, sans même que je ne m’en rende compte. Je deviens « blogueur », photographe et conseillère culinaire.

En janvier, je créée également mon premier blog avec mes recettes. Je deviens aussi ambassadrice pour plusieurs marques d’ingrédients biologiques. Je réalise donc des recettes pour eux. Cela me permet de vivre (très modestement …) et de préparer mon premier livre sur le porridge.

En avril 2017, j’organise mon premier atelier de cuisine à Lyon. Un moment magique dont je me souviendrai toute ma vie. C’était ça que je voulais faire : rencontrer mon public et rendre le porridge accessible à tous.

En juillet 2017, je lance ma première campagne de financement participatif afin d’auto-publier mon « guide du porridge », ce fut une vraie réussite. (Merci à tous ceux et celles qui m’avaient soutenu). Je continue d’organiser des ateliers de cuisine ainsi que des missions de traiteurs pour plusieurs événements. J’écris quatre autres livres (en formats numériques et papiers pour certains).

La Haute-Savoie

Mais voilà, en novembre 2018, mon compagnon trouve un nouveau travail en Haute-Savoie et déménage seul pour un temps là-bas. A cette époque, je pouvais travailler de n’importe quel endroit. Toujours à Lyon, je le rejoins de temps en temps. Ce nouveau travail, c’est ce qu’il a toujours rêvé de faire. Aujourd’hui il est architecte dans une grande entreprise qui fabrique des chalets de luxe, en bois, dans la vallée de l’Arve. Il retrouve le dessin d’architecture, le travail de la matière naturel et surtout la montagne.

Un nouveau déménagement

En décembre, je lui dis que je suis prête à le suivre et le rejoindre là-bas. En deux ans, j’aurai déménagé plus de quatre fois (les Pays-Bas, Lille, Lyon, la Haute-Savoie) mais jamais en me sentant réellement chez moi. Pourtant amoureuse de Lyon, je prends cette décision pour nous. (Aujourd’hui je ne regrette absolument pas cette décision même si cela a été dur).

En mars 2018, nous déménageons en Haute-Savoie et nous nous retrouvons enfin ensemble dans le même appartement après plusieurs mois séparés.

De mon côté, je continue mon travail de « blogueur/influenceur ». Mais voilà, loin des grandes villes et avec la nouvelle mise en place de l’algorithme Instagram, je suis de moins en moins contacté par des marques. Je dois produire de plus en plus, être active de plus en plus et cela commence à me peser. De plus, je commence à être lassé de publier pour les autres. Je travaille de plus en plus gratuitement aussi afin de rester visible. Ça suffit, je veux créer pour moi.

Ayant toujours (plus ou moins) vécue dans des grandes villes, j’ai également énormément de mal à m’adapter à ma nouvelle ville. N’ayant à l’époque pas non plus le permis de conduire, je me sens éloignée de tout. Pas de cafés healthy ici, pas de transport, un supermarché oui, un magasin bio oui, mais pour sortir je devais marcher plus de trente minutes (sur une route de type départementale) pour l’atteindre.

Je me sens de plus en plus seule et mon conjoins ne comprends pas. Je travaille à la maison et même si nous avons aménagé une chambre en bureau pour moi, je me sens éloignée. Ici, il n’y a rien à part la montagne. (A cette époque je n’avais pas du tout le même rapport avec la montagne qu’aujourd’hui)

Quatre mois ont passés depuis l’emménagement et je sens que cela ne va pas mais je garde tout pour moi. Je suis de moins en moins active en story sur Instagram, de moins en moins motivé pour partager des recettes. Je me sens fatiguée, j’ai l’impression de faire un burn-out.

Je cuisine de moins en moins et même si je mange toujours, je ne prends plus de plaisir à savourer mes repas. Pire, je me retrouve à préparer les mêmes repas jours après jours, sans joie ni entrain. Chaque matin, je me réveil fatiguée, j’ai mal partout. Quelque chose ne va pas. A cette époque, j’écoutais les informations dés le réveil, je regardais mon téléphone dés l’ouverture de mes paupières. Ça n’aidait pas.

Mon conjoins venait d’obtenir une promotion et travaillait de plus en plus. Nos repas du soir étaient nos moments de retrouvailles après une journée à être seule (pour moi). Et même là, je ne parlais plus … Je n’avais plus faim et je passais la majorité de mon temps sur Instagram sans savoir pourquoi.

Les journées semblaient interminables … Seul le sport était devenu une échappatoire. Je vous parle plus en détail de mon rapport au sport dans mon article sur le yoga (bientôt disponible). Mais pour résumé, j’ai toujours été très active depuis l’université et j’ai découvert le « healthy eating » (alimentation saine) aux Pays-Bas. Depuis le déménagement, je n’allais plus en salle de sport, je pratiquais du fitness grâce à des vidéos YouTube et je m’étais acheté un vélo elliptique. Chose à rappeler, nous avons emménagés en hiver et ici les hivers sont froids. Moi qui adorais marcher des kilomètres à Lyon, ici je ne pouvais plus. J’ai donc remplacé la marche par des heures passées sur le vélo elliptique. C’était devenu un moyen pour moi d’évacuer.

En juin, je ne vais vraiment pas bien. Je le garde pour moi mais je sais que ça ne va pas. Aujourd’hui, j’écris cet article sur mon burn-out et j’ai les larmes aux yeux. Je sais que beaucoup d’entres vous le lirons et même si c’est personnel, j’ai besoin de vous l’écrire car pour renaître, il faut tomber très bas. J’ai eu besoin de passer par là pour me relever et comprendre la vie.

En juillet, nous prévoyons avec mon compagnon de réserver des vacances en Italie pour août. Mais voilà, nous ne nous parlons plus. Nous sommes tous les deux fatigués et à y réfléchir maintenant, je pense que lui aussi a fait un Burn out.

Je suis de plus en plus déprimé, je ne sais plus quoi faire à manger. Seul mon porridge devient mon petit bonheur du matin (et heureusement que je l’avais).

C’est vers mi-juillet que je commence à regarder des vidéos YouTube sur le développement personnel. Je regarde les vidéos très enrichissantes de « David Lefrançois » (en français, je vous les recommande), je découvre « lavendaire » (en anglais) et m’intéresse de plus en plus au développement personnel.

Fin juillet je prends une décision radicale = je veux partir.

Après 9 ans de vie conjugale avec Guillaume (mon conjoint), nous étions sur le point de tout briser. Je me souviens encore le soir où je lui ai annoncé. Je me suis posé sur l’accoudoir du canapé, apeuré de voir sa réaction,

« Guillaume, on ne peut pas continuer ainsi. Je vais partir. Je pense que c’est mieux pour nous deux. Je ne veux pas tout briser entres-nous »

Nous annulons nos vacances ensemble et à y réfléchir, je pense que c’était la meilleure décision à prendre. Je fais mon sac et je pars rejoindre la toute petite maison de vacances de mes grands-parents. Proche de la mer, elle était libre. J’y pars seule.

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Partir pour mieux se retrouver

J’étais arrivée à un stade de ma (petite) vie où j’ai eu besoin de me retrouver, me recentrer. Perdue, timide, évitant le regard des autres, j’ai eu besoin de trouver mon « moi intérieur ».

Surtout, je veux affronter mon burn-out et le comprendre.

A l’été 2018, je me suis donc mise à lire énormément sur le développement personnel, la pleine conscience, la méditation et le yoga. A travers mes lectures, j’ai peu à peu appris sur la vie des « moines » bouddhistes, de leurs quotidiens et leurs rapports au monde. C’est cette paix intérieure que je cherchais.

Ma « detox »

Je décide de façon peut être extrême de mettre en place pour une semaine une « vie de moine », (histoire de voir). Je m’en souviens comme si c’était hier… C’était un lundi soir. Assise devant la télé, seule, à « scroller » sur le téléphone, je me suis surprise à me dire : « que fais-tu Lucile ?!, tu as deux écrans ouverts, presque trois avec l’ordinateur, une pile de livres sur le développement personnel sur la table basse, tu as ton chat à côté mais tu n’en profite pas et tu dis encore t’ennuyer. Tu avais pourtant dit que tu partais pour changer ».

Ce moment à été le déclic de ma reprise en main. C’est à ce moment précis que je me suis dit « ça suffit, tu ne peux pas continuer ainsi ».

Ce soir-là, je décide de tout couper. Pourtant très active sur les réseaux sociaux avec mon travail, je préviens ma communauté que je souhaite effectuer une « detox digitale ». Ce soir-là, je coupe tout : la télé, l’ordinateur, le téléphone et rejoins la chambre. Je cherche un réveil. Vous savez le VRAI réveil. Pas celui du téléphone, non non, celui avec des aiguilles. Je savais qu’il y en avait un dans un tiroir quelque part. Je change les piles et le programme pour 5h. Ouch !

Une nouvelle routine matinale

5h pour commencer ce sera bien.

A 5h le réveil sonne, j’ai des petits yeux après la nuit très courte que je viens de passer… Mais je devais le faire pour moi. Je voulais voir ce que les moines pouvaient ressentir.

Je pars dans la salle de bain et commence ma nouvelle routine matinale. Je me lave le visage à l’eau froide, me brosse les dents et pars me préparer, dans la cuisine, une bouilloire d’eau chaude. Je bois un verre d’eau tiède avec une infusion et pars chercher dans la maison de quoi faire un « tapis de yoga ». Bien ! Je trouve de grosses couvertures, ça fera l’affaire.

J’établie un espace yoga au milieu de la pièce et m’assoie. J’essaye alors de pratiquer ce que j’avais lu dans les livres : la méditation en pleine conscience. J’essaye de travailler ma respiration, mais seule c’était difficile de se concentrer avec toutes mes pensées négatives. Je n’y suis pas arrivée. Avec le recul maintenant, je me rends compte qu’il faut une pratique régulière pour commencer à comprendre « comment ça marche ».

Tant pis pour la vraie detox ! Je décide de chercher sur mon ordinateur des vidéos de yoga facile. On m’avait beaucoup parlé des vidéos YouTube de « yoga with Adrienne » (en anglais), alors j’en choisis une au hasard, une facile. La vidéo durait environ 30 minutes. C’étaient surtout des petits exercices d’étirements, de souffle. Après la vidéo, je me sentais déjà mieux, moins tendue.

Pendant cette première journée, j’ai marché, pensé et lu sans toucher à mon téléphone.

Peut être que certain diront que ça n’était pas une vraie détox (et tant pis, l’important est de se retrouver), mais je commence aussi à chercher comment commencer le yoga sur mon ordinateur. Je m’étais donné une seule règle : ne regarder que ça ! Et j’avais d’ailleurs bloqué tous les autres sites avec une application (chrome block site).

Je ne sais pas réellement pourquoi, mais je voulais vraiment me mettre à faire du yoga. Je sentais qu’il pouvait m’apporter quelque chose de nouveau, quelque chose que je cherchais depuis longtemps. Sur la chaîne YouTube de Yoga with Adrienne, je découvre qu’elle propose des séries de 30 jours pour s’habituer au yoga en douceur. Je choisis un des « challenge 30 days of yoga ».

Le journal de gratitude

Dans la journée, je ne regarde ni la télé, ni mon téléphone et ferme l’ordinateur. Je ne suis disponible pour personne, personne ne peut me joindre. Je commence un journal de « gratitude ». J’ai beaucoup lu à ce sujet et il semblait que ce journal avait aidé de nombreuses personnes.

J’achète un simple petit bloc note et y écris « gratitude journal » sur la couverture. Je tourne la première page … Une page blanche … Je devais écrire … mais quoi …

Je fais donc ce que j’ai lu : j’écris trois choses pour lesquelles je suis heureuse aujourd’hui. Mais le problème, c’est que ce jour-là je ne me sentais pas heureuse … Alors j’y écris simplement 3 petites choses qui font que je suis contente.

  • Tiens, il fait beau et le ciel est bleu
  • J’ai mon chat avec moi et elle m’aide à aller mieux
  • J’ai fait ma première séance de yoga ce matin

Trois petites choses, certes, mais trois choses importantes.

Je tourne la page, et commence à écrire pourquoi je ne m’aime pas, pourquoi ça ne va pas.

  • Je me sens seule
  • Je suis nulle
  • Je suis déprimé
  • Je me sens mal dans mon corps
  • Je commence à avoir des rides

Il n’y avait même plus assez de place sur la page …

Je tourne la page et écris à nouveau des choses pour lesquelles je suis « chanceuse » dans la vie=

  • J’ai un toit sur ma tête
  • Je suis ici, proche de l’océan
  • Je fais un métier que j’aime, et pourtant je l’ai oublié
  • J’ai encore mes deux parents
  • J’ai un conjoins formidable, lui aussi je l’ai oublié
  • J’ai la chance d’être dans un pays stable, sans guerres, sans famines
  • J’ai la technologie, même si elle m’a rattrapée
  • J’ai mon chat

J’arrache les deux pages du journal et les compare, l’une à côté de l’autre. Finalement, tout ce que j’avais inscrit sur la première était devenu complètement dérisoire à côté de la deuxième. Je n’avais pas le droit de me plaindre alors que j’avais un toit sur ma tête.

Ce fut le deuxième déclic.

Le soir venu, j’écris à nouveau sur une nouvelle page ce qui m’a rendu heureuse ce jour-là :

  • Voir la mer et marcher proche de l’océan
  • Lire avec mon chat à mes côtés
  • Je me suis même mise à sourire à nouveau

Je compare cette nouvelle page avec la toute première et répète à haute voix ce que j’y ai écrit. Plusieurs fois. Encore. Puis je pars me coucher avec ma première note de positivité depuis bien longtemps.

Les exercices à mettre en place

2e jour= Réveil à 5h ! Tien, celui-ci passe mieux !

Eau sur le visage, brossage de dent, eau chaude et op, je mets en route la vidéo. J’ai mieux aimé cette fois-ci ! Adrienne est très pédagogue et surtout elle me fait rire. Je prépare mon porridge, petit déjeune et écris à nouveau dans mon journal trois nouvelles « gratitudes » pour la journée

  • Il fait beau
  • J’ai recommencé le yoga
  • Je me régale avec mon porridge

Je passe le reste de la journée à lire le livre d’Eckhart Tolle, Le pouvoir du moment présent. Je pars marcher, je pense, je commence à comprendre ce qui ne va pas.

A vouloir trop faire, dans mon travail, ma vie personnelle, je m’étais complètement oublié. Pire, j’avais oublié le « moment présent ». Je vivais soit dans le passé, soit trop dans le futur. Je suis certaine que vous vous êtes déjà dit « je serai heureux(se) lorsque j’aurai ça, ou que j’aurai accomplie ça ». Mais en êtes-vous certain ?

Je commence à voir les choses, les évènements avec plus de positivité et de simplicité.

  • Les gens me regardent > et alors ? Je ne les verrai surement jamais à nouveau.
  • J’ai renversé mon café > Je peux en refaire un.
  • Je m’énerve au supermarché à attendre à la caisse > « tu t’énerve contre toi-même Lucile, à part te faire encore plus de mal, attendre ne changera rien ». Et cinq minutes, ça n’est pas si long dans une vie de 80 ans.

Bref, je prends les choses avec plus de recul.

3e jour= je recommence et je lis encore et encore. Je lis

4e jour … 5e jour ….

Pendant plus de trois semaines, je me suis retrouvé à pratiquer une nouvelle routine matinale avec le yoga, l’écriture, la lecture et la positivité.

Ce mois d’août a changé ma vie et amorcé une nouvelle. Pendant ces jours, je me suis ENFIN retrouvé. Car plus que ma pratique matinale, c’est aussi pendant la journée que je pratiquais des exercices de développement personnel :

  • Me regarder dans le miroir et me sourire
  • Sortir sans maquillage et m’assumer sans me cacher
  • Prendre soin de moi
  • Sourire lorsque je croisais quelqu’un dans la rue
  • Marcher la tête haute et les épaules redressées
  • Ne pas « critiquer » les autres
  • Ne pas (ou moins) faire attention aux regards des autres
  • Ne plus me dire à moi-même ce que je n’oserai pas dire à d’autres, comme le fait de me sentir « nulle » et sans intérêt

L’alimentation végétale et pleine conscience

C’est aussi à cette époque, que j’ai décidé de mettre en place une alimentation 100% végétale.

J’avais beaucoup lu sur l’alimentation des moines et comment elle pouvait influencer sur notre bien-être mental. Alors, comme eux (et je dois aussi dire par curiosité), je décide de ne plus faire de mal et d’adopter une alimentation 100% végétale. Bien que je n’aie jamais beaucoup consommé de produits d’origine animale (dont la viande par exemple que je n’ai jamais appréciée), j’ai voulu voir comment mon corps et mon esprit allaient réagir.

Je pars m’acheter un livre sur l’alimentation végétale, afin de savoir comment la mettre en place. Je cherche des vidéos sur Youtube (le seul site que je m’étais autorisé à regarde). J’y découvre les chaînes de:

  • Pick up Limes
  • « Madeleine Olivia » qui parle aussi de minimalisme et de recherche de bien-être intérieur (voir chapître plus bas). Je vous la partage car elles m’ont beaucoup appris sur moi et mon rapport à mon corps.
  • Simply Quinoa
  • Caitlin Shoemaker
  • Sweet potato soul
  • les chaînes françaises: Lloyd Lang, Alice Esmeralda …

Je redécouvre enfin le plaisir de cuisiner à nouveau et j’adore ça. Je me sens mieux dans ma tête et mon corps. Je digère mieux et surtout je ne me sens plus aussi coupable dés que je mange.

Je tiens à préciser ici que je ne veux influencer personne sur ce type d’alimentation. C’est important à redire. Mais pour quelqu’un comme moi, qui n’a jamais vraiment aimé la viande, le fromage et le poisson, je crois qu’en fait, c’était ce dont j’avais besoin. Ne consommant plus non plus de lactose depuis longtemps, la transition s’est faite plutôt en douceur.

Je retrouve le plaisir de prendre le temps de préparer le repas et prends le temps de le déguster. Avec mes lectures, j’ai souvent lu le terme « d’alimentation en pleine conscience ». Avant, je mangeais souvent très vite, face à plusieurs écrans (ordinateur, téléphone …). Cette fois-ci, je prends le temps de regarder ce que je mange, sans technologie, sans distraction. J’apprécie chaque saveur, chaque bouchée. Je trouve que ça change même la saveur de mes plats, c’est fou !

Voici de nombreuses petites choses qui m’ont énormément faites évoluer psychologiquement.

Le retour à la vraie vie

Ces trois semaines (presque un mois) ont beaucoup changé ma façon de voir la vie. Mais, il y a bien un moment où il faut rentrer et revoir le monde. Je suis prête (enfin je crois), et décide qu’il est temps de rentrer à la maison.

Entre temps, Guillaume a lui aussi évolué et a entrepris son chemin personnel. Lui, a décidé de partir faire une partie du chemin de Compostelle. Je pense que ça l’a changé.

Les débuts du retour étaient durs, certes, mais nous avons beaucoup parlé. C’est fou comme j’avais changé. Je parlais plus calmement (peut être trop haha), je parlais de sujet profond sur le développement personnel. Il a vu que je voulais vivre à nouveau.

Avant de reprendre mon travail, j’avais une dernière chose à accomplir. Mettre en place dans ma vie quotidienne ce que j’avais appris pendant « ma retraite spirituelle ». Pendant mon séjour, j’ai aussi découvert le minimalisme et la simplicité de vie.

Le minimalisme

C’est une nouvelle étape pour moi, je décide de suivre la voix du minimalisme. A ce sujet le livre de Marie Kondo, La magie du rangement, m’a beaucoup aidé, c’est un peu la bible du minimalisme. Un autre livre que je vous conseille à ce sujet est celui de Fumio Sasaki, L’essentiel et rien d’autre.

Je regarde chez moi … Mince ! C’est fou ! Je garde vraiment des choses dont je n’ai pas besoin. Nan ! J’ai même gardé certains tickets de caisses de mes voyages… Je les regarde, ça me fait mal. Ils me rappellent trop de souvenirs, de la nostalgie dont je n’ai plus besoin aujourd’hui. Pièces par pièces je décide de tout ranger et trier.

Je commence par mes vêtements. Comme Marie Kondo, je pose tout sur le lit et fait des piles=

  • Ce que je ne porte plus depuis très longtemps ou qui ne me va plus
  • Ce que je veux garder, ce qui me va, ce que je porte souvent (moins de 6 mois)
  • Ce que je ne suis pas encore prête à donner

C’est fou à dire maintenant, mais finalement je n’ai gardé que très peu de vêtements. La plupart ne m’allaient plus, étaient démodés ou abîmés. Bien sûr, je ne les jette pas. Je les donne à des associations ou les mets en ligne sur Vinted pour vendre les moins abîmes.

Je passe aux autres pièces. La salle de bain.

Je trie tous mes produits de beauté … Mince, encore une fois, la plupart sont périmés … J’en jette une bonne partie et donne le reste à la croix rouge. Finalement … mes tiroirs sont bien vides maintenant. Mais plus ça va et plus je les aime ainsi. Simples, propres, ils ne me perturbent plus l’esprit.

Je passe à mon bureau. Un chantier m’attendait….

Je suis quelqu’un qui a tendance à garder énormément de souvenir et de papiers. C’est ainsi que j’ai même retrouvé des tickets de bus de certains voyages, des flyers, des journaux … Encore une fois, regarder tout cela me rendait triste … C’était dur mais comme Marie Kondo, je décide de m’en séparer.

« Si une chose ne vous rend pas heureux alors vous n’en avez plus besoin »

C’était dur et je dois vous avouer : j’ai beaucoup pleuré pendant ces jours de tri. Mais j’en avais besoin pour avancer. Pour me rappeler de certains objets trop dur à jeter, je les prenais en photo. (j’ai beaucoup donné)

Au tour du salon et de tous ces petits objets que l’on garde sans s’en rendre compte. Je trie (avec Guillaume) les étagères, mes livres, la cuisine, la nourriture. Encore une fois, nous avons énormément donné.

Il m’aura fallu presqu’une semaine pour tout trier et ensuite un mois pour tout donner et vendre.

L’appartement semblait si vide maintenant mais tellement plus libre et simple. Bien sûr, je ne suis pas une minimaliste extrême et j’ai gardé de nombreuses choses. Pour moi, le minimalisme c’est garder seulement ce dont on a vraiment besoin et ce qui nous rend heureux.

Les livres me rendent heureuse alors je les ai gardés, même si ils ne servent pas tous les jours. Mes bocaux de flocons me rendent heureuses, mes robots de cuisine aussi, tout comme ma collection de boîtes de porridge. Mais pour tout le reste, nous nous en sommes séparés.

Aujourd’hui, j’essaye de garder cette philosophie même si j’avoue que je me laisse parfois déborder (comme tout le monde). Cependant, je n’achète plus de vêtements, ou alors très peu et ai mis en place ce que j’appelle « mon uniforme ». Il s’agit d’un type de tenue qui me correspond et que j’aime : mes chemises bleues et mes basiques noirs. Lorsque j’ai envie d’acheter un objet je me pose les questions suivantes :

  • Est-ce que je le possède déjà ?
  • Est-ce que j’en ai vraiment besoin ?
  • Est-ce que si je perdais cet objet, je le rachèterai ?

J’attends souvent trois semaines si je veux réellement un objet. Après trois semaines, si je ne me souviens plus de l’objet c’est que je n’en avais pas réellement besoin, si j’y pense encore alors je l’achète. Mais aujourd’hui, je prends conscience de mes achats et leur impact sur la planète. J’achète des choses de meilleures qualités afin qu’elles durent dans le temps et suis heureuse de mes choix.

Le développement de mes produits Porridge.Lab

Cet été 2018 m’a permis de me remettre en question et savoir ce que je voulais pour moi personnellement et professionnellement parlant. Perdue dans mon travail, j’ai enfin pu me poser, penser et réfléchir à comment je voulais faire évoluer ce que j’avais créé : Porridge.Lab.

Cet été fut LA remise en question de ma vie et je ne la regrette absolument pas, au contraire. Je suis heureuse aujourd’hui d’en être passé par là. Sans cette période de stress et de « dépression » je pense que jamais je n’aurai retrouvé à nouveau cette envie dans mon travail.

En rentrant, j’étais plus motivée que jamais à changer les choses. J’ai repris le contrôle de ma vie, de mes réseaux sociaux et de mon entreprise. C’est donc à partir de septembre que j’ai commencé à développer mes recettes pour mes futurs produits et ai commencé à suivre des formations. Je vous explique tout le processus de fabrication de mes produits et mon entreprise dans cet article. « Comment j’ai créé mon entreprise » (bientôt).

Et maintenant

Et un an après ? Comment ça se passe ?

Eh bien, je dois dire qu’un an après, j’ai énormément évolué, psychologiquement, professionnellement et même physiquement parlant.

Je suis maintenant plus sûre de moi et m’assume entièrement. Je marche maintenant la tête haute, m’habille comme je le désire et ai même changé mes lunettes (haha, oui il fallait bien que je la place celle-là 😊). Je suis devenue la vraie Lucile, fondatrice de Porridge.Lab.

Je prends les choses avec beaucoup plus de positivité et d’apaisement. Même si je reste timide, je suis maintenant capable de demander un conseil à quelqu’un sans me cacher ou sans avoir le cœur qui bat à milles battements par minute.

J’ai continué ma pratique du yoga et en suis tombé complètement amoureuse. Aujourd’hui, je pratique tous les jours. Je vous explique tout sur ma pratique dans cet article « porridge & yoga, ma pratique quotidienne ».

J’ai continué d’adopter une alimentation à 98% végétale. En revenant à la maison l’année dernière, j’ai voulu remanger des protéines animales mais finalement n’ai pas pu. Aujourd’hui, je ne veux plus faire de mal. Et même si j’accepte complètement qu’on puisse avoir une alimentation omnivore (mon compagnon consomme d’ailleurs toujours des produits d’origine animale de temps en temps), ça n’est plus ce qui me correspond 😊. Comme je le dis souvent, nous sommes tous différents, chacun doit trouver sa voie. J’ai également écrit 98% car il m’arrive encore de consommer du fromage de producteurs locaux (de chèvre notamment), quelques œufs s’ils sont dans des gâteaux par exemple ou du miel. J’aime le terme anglais « plant based » pour décrire mon alimentation. Elle est le plus possible tournée vers le végétal.

Aujourd’hui, même si je suis « moins minimaliste » qu’après mon retour l’année dernière, je fais quand même attention à mon environnement et « de-clutter » très souvent (terme anglais pour désigner le fait de se débarrasser du « bazar » accumulé).

Aujourd’hui, je me sens mieux mentalement et encore plus depuis que j’ai lancé mes produits. Je suis heureuse et je pense que cela se ressent. Je suis heureuse de me lever chaque matin pour ma routine matinale, pour travailler, aller au labo et rendre le porridge accessible au plus grand nombre.

Aujourd’hui, je suis aussi heureuse d’habiter ici en Haute-Savoie, juste à côté du Mont Blanc. Même si j’ai eu du mal à m’y adapter, la montagne m’apaise face au stress du travail. J’ai enfin compris le pouvoir de la montagne. Après trois ans de travail, j’ai également réussi à obtenir mon permis de conduire (grâce à ma nouvelle confiance en moi notamment), et ça a changé ma vie. Je suis heureuse ici même si j’apprécie aussi le foisonnement des grandes villes.

J’ai donc instauré quelques règles avec moi-même et Guillaume. La semaine, je profite du calme de la montagne et le week-end je pars retrouver la ville. Plusieurs fois par an aussi, je pars seule pour me retrouver, c’est un temps dont j’ai besoin. Il y a d’ailleurs quelques jours, j’étais encore à Londres, ma ville de cœur.

Conclusion

Voilà, vous savez tout. J’espère vous avoir montré que rien n’est impossible dans la vie et que si vous traversez ce type de période, affronter là. C’est seulement comme ça que vous pourrez vous relever. Vous devez accepter de regarder en face ce qui ne va pas pour en ressortir grandit. Pour moi, les trois semaines ont été le début du processus de changement. Il m’aurait ensuite fallut plusieurs mois pour commencer à en ressentir les bénéfices.

Autre chose, ce que je vous ai partagé dans cet article m’est personnel et mon parcours ne vous conviendra peut-être pas. Ici, je voulais simplement partager avec vous MON processus de développement personnel. Même après un an (et je pense toute ma vie), je serai en développement personnel, car on n’arrête jamais de grandir.

Si vous avez la moindre question, je serai ravie d’y répondre en commentaire. Si vous désirez que je développe d’avantage un point de l’article dans un nouvel article, dites-le-moi également.

Merci d’avoir pris le temps de me lire.

Prenez soin de vous et à très vite pour un nouveau porridge !

Commentaires

  • Caroline
    11 Août 2019 à 18h29
    Merci Lucile pour ton partage d'expérience, ton honnêteté et les envies que cet article m'inspire avec, grâce à tes indications, les moyens d'en mettre certaines en oeuvre (rangement zen, petit-déjeuner au porridge que j'adore aussi, yoga plus régulièrement, méditation, et apprécier ce qui est, notamment !). Je te souhaite tout le bonheur du monde et une belle réussite avec porridge lab :)
  • Laude Camille
    1 Janvier 1970 à 00h00
    Oups.. Mon message n'était pas destiné à être visible, je pensais que c'était un champ de commentaire privé ! Tu n'es pas obligée de le rendre public, ce n'était pas le but ;) Mais si c'est automatique alors peu importe, il ne faut pas avoir peur du regard des autres comme tu dis !
  • Laude Camille
    1 Janvier 1970 à 00h00
    Ouah.. Je viens de terminer d'une traite ton article, suspendu à tes mots du début à la fin. Je me présente, je m'appelle Camille Laude, je pratique le ski de fond de haut niveau et entame ma 5ème saison en Equipe de France. En 2017, je me suis petit à petit enfoncé dans un burn out sportif et ton article à tellement de similarité avec ce que j'ai vécu qu'il a fait remonter à la surface beaucoup de souvenir, très intense, qui m'ont poussés à t'écrire pour t'en faire part, te remercier pour tout ce que tu fais et t'encourager pour la suite de ton beau projet ! Après avoir, comme toi, trop longtemps tout gardé pour moi, je m’était tourné cette année là vers un coach mental, très axé sur le développement personnel qui m’a aidé à accepter, comprendre et affronter cette période qui n’était rien d’autre que le signal d’un besoin de changement. C’est ainsi que je suis revenu au ski après plus de 3 mois de coupure, et 1 an de réflexion, en savourant aujourd’hui au centuple chaque aspect de mon nouveau quotidien. Mais ce n’était pas tout, il restait quelque chose de plus profond qui grattait et sur lequel je ne parvenais pas à mettre le doigt, qui refit surface ce printemps. J’ai essayé d’accueillir cette nouvelle étape différemment car je me doutais qu’elle cachait un besoin profond de changement mais ce fut tout de même très compliqué, tout se mélangeait dans ma tête. C’est ainsi que j’ai entrepris, par hasard ou peut être par logique, un cheminement très similaire à celui que tu décris dans ton article. De façon analogue à la première fois, j’ai constaté une nouvelle fois qu’à vouloir trop en faire dans le ski et dans les études « je m’étais complètement oublié. Pire j’avais complètement oublié le moment présent ». C'est ainsi que j'apprends à découvrir ou redécouvrir l’instant présent, la vie intérieure, la pleine conscience et la méditation notamment par différentes vidéo et écrits de Christophe André. Au début, ces pratiques ne m’aident pas à y voir plus clair mais m’apaisent et c’est déjà beaucoup. Dans le même temps, je ressens un besoin profond de me décrocher des réseaux sociaux, et je décide de m’essayer au yoga. Une pratique que j’avais découvert plus jeune mais avec laquelle je n’avais jamais accroché à l’époque. C’est ainsi que chaque matin, peu motivé pour attaquer la journée, je m'initie au yoga sur le site yogacoaching.fr. J’en ressent les bénéfices dès la première pratique et attaque les journées bien plus enjoué. Je me met aussi à lire de plus en plus pendant cette période, je commence instinctivement à me séparer de mon superflu vestimentaire pour y voir plus claire, je découvre par hasard (ou pas) le minimalisme au détour d’un reportage et je me tourne vers la cuisine et la nutrition, véritable instant de pleine conscience dans lequel je reprends du plaisir. C’est ici que je découvre le porridge, avoine bouilli que j’avais déjà rencontré et apprécié à plusieurs reprise lors de mes déplacement sportifs en Scandinavie mais que je n’avais jamais, ni nommé autrement, ni expérimenté à la maison. En m’informant sur ce sujet, je débarque, par chance, par hasard, sur ta page Instagram porridge.lab (séduit par la qualité des photos) puis sur ton site internet, et je commence à me prendre au jeu de tes story. En parallèle, je commence à démêler le problème et constate que j’avais beau avoir réglé le soucis de surface concernant le ski, je n’avais jamais réfléchi à une question plus fondamentale : qui veux tu devenir ? et que veux tu faire plus tard ? Je réalise que mes études d’ingénieur, entreprises plus par capacité que par envie, ne m’apportent pas le futur que je veux. Et petit à petit je laisse émerger une envie plus profonde de m’intéresser à la nutrition, aux aliments et à leur bienfaits. Aujourd’hui, j’ai retrouvé une grande énergie, je suis sur le point de m’inscrire en BTS Diététique, par la même occasion de m’engager dans une voie qui me passionne, et je profite à fond de chaque instant dans mon sport et à coté. Voilà ! Tout ça pour dire que je te remercie de m’avoir donné l’opportunité, par ton article, de me replonger dans cette période compliquée pour en tirer, avec le recul, d’innombrables bénéfices. Merci aussi pour tout ce que tu partage chaque jours et je pense rapidement plonger à la découverte des différentes vidéos et livres dont tu fais référence au fil de l’article. Je te souhaite une excellente continuation, beaucoup de positifs et de réussite dans ton joli projet. Et d’ailleurs je viens juste de découvrir que dans le cadre du BTS j’aurais à réaliser, dans plusieurs années, un stage à thème optionnel alors qui sait, peut être aurais-je l’occasion de me perfectionner dans la pratique du porridge de haut niveau, chez Porridge.Lab ou ailleurs ! Bien cordialement, Camille Laude
  • Daiana
    1 Janvier 1970 à 00h00
    Bonjour Lucille, J'ai lu et relu ton article plusieurs fois. Tu peux être fière de toi! Exprimer un moment pas agréable dans notre vie, c'est devenue pas facile à faire dans un monde où on doit être parfait! On passe toujours par des periodes desagreables mais on a tous en nous une force qui nous permet de se relever. Lire ton article donne beaucoup de courage. Merci beaucoup d'avoir partagé ton expérience privée. Je suis ton blog depuis un moment et j'aime beaucoup tes articles et tes recettes. Merci encore et bon courage
  • Céline
    1 Janvier 1970 à 00h00
    Merci pour ce récit, j'en ai les larmes aux yeux ! Et bravo pour ta belle évolution !
  • Lolita
    1 Janvier 1970 à 00h00
    Bonjour Lucile, Ton article raisonne énormément en moi, qui suis en pleine réflexion sur ma vie (mon métier d'infirmière en maison de retraite ne me convient plus) et je l'ai également envoyé à mon mari qui a fait un burn out. Tu as un parcours inspirant et qui me parle beaucoup.... Quels livres t'ont le plus aidé dans cette période de ta vie?
  • Nelly T.
    1 Janvier 1970 à 00h00
    Très bel article avec beaucoup d'humilité et de sincérité, de simplicité. Tu peux être fière de ton parcours et du chemin accompli ! Très belle continuation Lucile ! ^3^
  • Laure
    1 Janvier 1970 à 00h00
    Merci beaucoup pour votre témoignage Lucile ! Je me reconnais dans beaucoup de choses! Ça fait du bien de voir que l’on peut évoluer et avancer. Que l’on peut faire bouger les choses en se bougeant. Je viens de déménager dans une toute petit ville. Choix que je ne regrette pas. J’ai quitter Paris pour une belle maison, avec un grand jardin où je vais pouvoir avoir mon atelier. Mais la voiture est indispensable. Je dois me réinscrire à l’auto-école ( après un an de stop) et ça n’est pas facile !
  • Cynthia
    1 Janvier 1970 à 00h00
    Merci pour votre confiance ainsi que de partager votre vécu. Vos nombreux conseils et votre changement de vie laisse songeur et donne à réfléchir, à méditer. Vous avez bien tout développé et vous avez trouvé une force personnelle en vous. Bravo! Encore merci !
  • Manon
    1 Janvier 1970 à 00h00
    Merci pour avoir rédigé cet article que je veux bien croire difficile à préparer. Je me retrouve sur certain aspect et me rend compte que j'ai du également frôler le burn out il y a quelque mois, je pense que c'est à ce moment-là que je me suis moi aussi tournée vers des lectures de développement personnel. Je n'ai pas encore trouvé le courage de passer le cap de quitter ce qui ne me convenait pas surtout professionnellement (par peur) mais en lisant cet article, je me dis que c'est pas si terrible d'oser 😊
  • Marionbltm
    1 Janvier 1970 à 00h00
    Très bel article, merci de t'être ouverte autant. Je me retrouve beaucoup dans les émotions que tu as pu ressentir aussi bien positives que négatives. Je garde cet article précieusement pour m'aider à continuer mon développement.
  • Peg
    1 Janvier 1970 à 00h00
    Quel magnifique article et merci de te confier à nous toute en transparence et avec une grande honnêteté . Un réel plaisir de lire ton histoire .Cette épreuve du burn ta permise de te relever,renaître et d'être"toi" aujourd'hui .Tu sais ce que tu veux et quel lâché prise. Je suis ravie pour toi car tu es une si belle personne,généreuse,douce,bosseuse et d'une extrême gentillesse. Un exemple même. Contente de te suivre et je te souhaite que le meilleur.
  • Croguennec
    1 Janvier 1970 à 00h00
    Très beau récit Lucile merci d'avoir partagé ça avec nous
  • Françoise
    1 Janvier 1970 à 00h00
    Je te suis depuis quelques temps sur Instagram sans vraiment commenté tes photos ou tes storys. Mais j'ai pris le temps de lire cette article car j'ai l'impression de m'y voir dedans. J'aimerai tellement, moi aussi, trouver quelque chose qui me permettrait de sortir de mon quotidien et de pratiquer un peu de relaxation. C'est très dur, de comprendre un burn-out, encore pire de pouvoir en parler. Mais tu as réussi.

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